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chanson francaise année 1980 à 2009
La Jupe En Laine

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1 La Jupe En Laine
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][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

[align=center]""julien clerc"""C½ur de rockeur, 1982


C½ur de rockeur

J'
n' étais encore,qu'un enfant de c½ur
Que j'avais déjà mon coeur de rockeur
J' n' aimais pas beaucoup l'école,
J'
ne vivais que pour mais idoles
Yeah, yeah ,yeah

J
' n' etais encore qu'un teenager
J'
suis partis vivre ma vie en outsider
M
on père voulait me retenir
Tout ce qu'il a trouvé à m'dire
C'est "tu vas faire mourir tare!"

Avec mon coeur de rockeur
J'ai jamais su dire je t'aime
Ou
i mais maman j' t' aimais quand même
C
omme personne ne t'as jamais aimé

De toute les filles qui m'ont fait craquer
La
seule que j'ai vraiment aimé
C'
est celle qui m'a quit
J'ai été bien embêté
H
é hé
C'
est vrai j'étais
P
as très fidèle
M
ais J'étais totalement fou d'elle
J
'ai voulu la retenir
T
out c' qu'elle a trouvé à me dire
C
'est "tu vas finir ta vie tout seul"

A
vec mon coeur de rockeur
J
'ai jamais su dire je t'aime
Ou
i mais maman j' t' aimais quand même
C
omme personne ne t'as jamais aimé

Avec mon coeur de rockeur
J'
ai jamais su dire je t'aime
Oui mais Baby j' t' aimais quandme
Comme personne ne t'as jamais ai

Av
ec mon coeur de rockeur
J
'ai jamais su dire je t'aime
Oui mais maman j' t' aimais quand même
Co
mme personne ne t'as jamais aimé

# Posté le lundi 10 novembre 2008 15:14

Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:54

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

Julien Clerc - Ma préférence


Je
le sais
S
a façon d'être à moi, parfois
Vous plait
Au
tour d'elle et moi le silence se fait
Ma
is elle est
Ma préférence à moi...

O
ui, je sais
Cet air d'indifférence qui est
Sa
défense
V
ous fait souvent offense...

M
ais quand elle est
P
armi mes amis de faïence
De faïence
J
e sais sa défaillance...

Je le sais
On
ne me croit pas fidèle à
C
e qu elle est
E
t déjà vous parlez d'elle à
L'imparfait
M
ais elle est
Ma
préférence à moi...

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
S
es regards
Ne
regardent que moi

Par hasard
El
le aime mon incertitude
P
ar hasard
J'aime sa solitude...

Il
faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
S
es regards
Ne
regardent que moi

Par hasard
E
lle aime mon incertitude
Par hasard
J'
aime sa solitude...

J
e le sais
Sa façon dtre à moi, parfois
V
ous déplt
A
utour d'elle et moi le silence se fait
M
ais elle est
El
le est ma chance à moi
Ma
préférence à moi
Ma
préférence à moi...

# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:55

Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:53

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

biographie


Comment e
xplique-t-on une carrière de quarante ans démarrée- la date est symbolique et significativement chargée d'énergie rénovatrice – en mai 68 et qui n'a jamais connu d'éclipse, traversé de désert, ni même souffert de baisse de régime ? Il faut pour cela invoquer des choses aussi mystérieuses que la grâce, l'émotion, la poésie, l'insolite, la séduction et un talent intemporels qui a permis à un créateur de traverser tous les âges de la vie sans jamais rompre ce fil magique qui le lie à un public où se fondent toutes les générations.

Son nouvel album « Où s'en vont les avions ? » ne rompt pas le charme. Il le voit continuer sa route en évitant les trappes sournoises de la redite et de l'auto-plagiat.

Les chemi
ns nous sont évidemment familiers, les mélodies obéissent à une logique que nous connaissons, confortable et rassurante, mais nous entraînent encore vers des contrées nouvelles inventées par lui et ses compagnons de route.

Pour réaliser son disque, Julien Clerc a fait appel à Benjamin Biolay et Benedicte Schmitt. Son dernier album, »Trash Yéyé » l'avait séduit et impressionné. « J'aime chez lui ses références et ses irrévérences. Il connaît ses classiques et sait donc les déconstruire. » Et, au contraire de ses prédécesseurs, Benjamin Biolay a tout de suite compris qu'il ne fallait pas éloigner Julien de son oasis, de ce compagnon magique et fidèle qui le complète depuis toujours : son piano. « La première chose que Benjamin m'ait dite est que nous allions tout recentrer autour de mon piano. J'étais un peu déconcerté car j'ai toujours l'impression de ne pas jouer en place. Benjamin s'en fichait complètement, ce qui compte pour lui c'est le feeling. » Et il s'avéra que Julien Clerc était parfaitement à niveau et pouvait parfaitement rejoindre le club fermé des piano man entre Elton, Randy Newman ou William Sheller.

Douz
e chansons composent cet album. Pas de remplissage, que les chansons essentielles, qui font frissonner, émeuvent, intriguent ou dérangent. Julien a rassemblé une fois encore autour de lui sa garde rapprochée du verbe, sa dream team poétique.

On y
retrouve Gérard Duguet-Grasser. Un personnage. Bourlingueur, il a vécu à New York et fréquenté les artistes de la beat génération. Il a aussi gagné sa vie au poker,

au ba
ckgammon. « Il a des fulgurances à la Roda. « Je pense à elle comme au Bon Dieu, sans trop y croire » c'est une phrase qu'aurait pu écrire Etienne, c'est une phrase qui voyage. »

Par
mi les nouveaux venus, il y a Gérard Manset qui n'en est pas un mais dont le chemin n'avait jamais croisé artistiquement celui de Julien. « Nous nous connaissons cependant depuis longtemps. Notre premier disque était sorti le même jour, en mai 68, dans la même maison de disques. »

Carla Bru
ni lui a écrit « Déranger les pierres » qu'elle chante également sur son prochain album.

Entre
deux séances d'enregistrement, Benjamin Biolay, touche à tout surdoué et magicien digital, a écrit deux chansons « Rue Blanche ,Le Petit Matin Bleu » et « Sous sa grande ombrelle ». « C'est impressionnant de le voir travailler, dit Julien. Il joue de tout. Il sait tout faire. En dix minutes, il torche trois parties de trombone, une de trompette. Il joue aussi du violon, de l'ukulélé et jongle avec les samples. Il ose des choses et quand ça ne me plaisait pas, il changeait tout dans la minute sans susceptibilité ».

Maxime Le Forestier a co-signé « Restons amants » qu'il reprend lui aussi – mais de façon totalement différente- sur son nouvel album et « Dormez », une berceuse que Julien lui avait commandée. David McNeil et Jean Loup Dabadie, vieux compagnons, sont également présents. « J'aime me promener sur des écritures toujours différentes, dit Julien Clerc, car elle me permettent de tracer mon sillon musical sans me lasser, en préservant toute sa fraicheur. »

Voi
ci donc « Où s'en vont les avions ? » qui malgré son titre ne répond pas à la question. Le mystère reste entier et les cieux mystérieux.
O
n les imagine peuplés de patineurs, de petites fées, de sorcières malades et d'avions errants. Et c'est bien comme ça.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:52

Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:52

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

]julien clerc ""une jupe en laine ""

# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:50

Modifié le samedi 15 novembre 2008 07:04

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

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Si On Chantait, Ma Préférence, Sans entract, Femmes Je Vous Aime, La Fille Au Bas Nylon, Mélissa... Que de succès ! Depuis le début de sa carrière en 1968, Julien Clerc captive le public grâce à des textes et des mélodies entraînantes. Après deux 45 tours, il découvre la scène de l'Olympia. Il chante en première partie de Gilbert Becaud, en 1969. Julien se fait alors remarquer par des producteurs qui lui proposent un le dans la comédie musical Hair, au début des anes 70. Le triomphe est immédiat.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:41

Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:51