Popup

chanson francaise année 1980 à 2009

Sans titre

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 Sans titre
39 lectures
2 Sans titre
9 lectures
3 Sans titre
2 lectures
4 La Jupe En Laine
356 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

MP3 : La Jupe En Laine / La Jupe En Laine (2008)

La Jupe En Laine / La Jupe En Laine (2008)

[ Ecouter ce morceau ] [ Ajouter ce morceau à mon blog ]

  • Titre : La Jupe En Laine
  • Album : La Jupe En Laine
  • Année : 2008

Paroles :

Jalouse et belle

Tu
sais , je veille sur son sommeil
E
lle se penche, elle se balance
Vo
us voyez bien que rien ne manque
N
i les silences, ni les serments
N
i les rubans fidèles et bleus

Ni les querelles des amoureux
Des souliers noirs, une jupe en laine
Je
ne dors plus tu sais , je veille
Sur son sommeil
E
t tout ce qui la blesse me tue
Quand vient le soir
N'
allez pas croire
Qu'
on fera l'amour dans le noir
E
t dans la chambre elle rit, elle ment
E
t moi je meurs d'amour pour elle
L
es autres fois je pense à elle
Com
me au Bon Dieu sans trop y croire
Le fol espoir de l'amour fou

Elle danse, elle chante
Et
quand elle sort
J'a
ttends j'attends, je prie surement
De
s souliers noirs, une jupe en laine
Je
ne dors plus tu sais , je veille
Sur son sommeil
E
t tout se qui la blesse me tue
Ell
e se penche, elle se balance
V
ous voyez bien que rien ne manque

Ell
e change sa robe et l'eau des fleurs
E
t moi je meurs d'amour pour elle
L
es autres fois je pense à elle
Co
mme au Bon Dieu sans trop y croire
Le
s autres fois je pense à elle
C
omme au Bon Dieu sans trop y croire
L
e fol espoir de l'amour fou
El
le danse, elle rit
E
t quand elle sort
J'
attends j'attends, je prie surement
Les souliers noirs, une jupe en laine

J
e ne dors plus tu sais , je veille
Sur
son sommeil
Et tout ce qui la blesse me tue
# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:31
Modifié le mardi 17 mars 2009 12:45

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°
Julien clerc


Ses 60 ans lui vont si bien !


Aujourd'hui, Julien Clerc souffle ses 60 bougies mais qu'on se le dise, le brun ténébreux n'a rien perdu de son charme et de sa classe ! Icône de la chanson française dans les années 80, il est toujours en vogue en 2007 (il poursuit sa tournée mondiale). Ce séducteur a toujours sû plaire aux femmes, qui ont toujours eu une place importante dans sa vie. Rétrospective.
# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:36
Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:50

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°
°


Si On Chantait, Ma Préférence, Sans entract, Femmes Je Vous Aime, La Fille Au Bas Nylon, Mélissa... Que de succès ! Depuis le début de sa carrière en 1968, Julien Clerc captive le public grâce à des textes et des mélodies entraînantes. Après deux 45 tours, il découvre la scène de l'Olympia. Il chante en première partie de Gilbert Becaud, en 1969. Julien se fait alors remarquer par des producteurs qui lui proposent un le dans la comédie musical Hair, au début des anes 70. Le triomphe est immédiat.
# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:41
Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:51

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

]julien clerc ""une jupe en laine ""
# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:50
Modifié le samedi 15 novembre 2008 07:04

][ ~_-_~ coccinelle1966~_-_~ ]°

biographie


Comment e
xplique-t-on une carrière de quarante ans démarrée- la date est symbolique et significativement chargée d'énergie rénovatrice – en mai 68 et qui n'a jamais connu d'éclipse, traversé de désert, ni même souffert de baisse de régime ? Il faut pour cela invoquer des choses aussi mystérieuses que la grâce, l'émotion, la poésie, l'insolite, la séduction et un talent intemporels qui a permis à un créateur de traverser tous les âges de la vie sans jamais rompre ce fil magique qui le lie à un public où se fondent toutes les générations.

Son nouvel album « Où s'en vont les avions ? » ne rompt pas le charme. Il le voit continuer sa route en évitant les trappes sournoises de la redite et de l'auto-plagiat.

Les chemi
ns nous sont évidemment familiers, les mélodies obéissent à une logique que nous connaissons, confortable et rassurante, mais nous entraînent encore vers des contrées nouvelles inventées par lui et ses compagnons de route.

Pour réaliser son disque, Julien Clerc a fait appel à Benjamin Biolay et Benedicte Schmitt. Son dernier album, »Trash Yéyé » l'avait séduit et impressionné. « J'aime chez lui ses références et ses irrévérences. Il connaît ses classiques et sait donc les déconstruire. » Et, au contraire de ses prédécesseurs, Benjamin Biolay a tout de suite compris qu'il ne fallait pas éloigner Julien de son oasis, de ce compagnon magique et fidèle qui le complète depuis toujours : son piano. « La première chose que Benjamin m'ait dite est que nous allions tout recentrer autour de mon piano. J'étais un peu déconcerté car j'ai toujours l'impression de ne pas jouer en place. Benjamin s'en fichait complètement, ce qui compte pour lui c'est le feeling. » Et il s'avéra que Julien Clerc était parfaitement à niveau et pouvait parfaitement rejoindre le club fermé des piano man entre Elton, Randy Newman ou William Sheller.

Douz
e chansons composent cet album. Pas de remplissage, que les chansons essentielles, qui font frissonner, émeuvent, intriguent ou dérangent. Julien a rassemblé une fois encore autour de lui sa garde rapprochée du verbe, sa dream team poétique.

On y
retrouve Gérard Duguet-Grasser. Un personnage. Bourlingueur, il a vécu à New York et fréquenté les artistes de la beat génération. Il a aussi gagné sa vie au poker,

au ba
ckgammon. « Il a des fulgurances à la Roda. « Je pense à elle comme au Bon Dieu, sans trop y croire » c'est une phrase qu'aurait pu écrire Etienne, c'est une phrase qui voyage. »

Par
mi les nouveaux venus, il y a Gérard Manset qui n'en est pas un mais dont le chemin n'avait jamais croisé artistiquement celui de Julien. « Nous nous connaissons cependant depuis longtemps. Notre premier disque était sorti le même jour, en mai 68, dans la même maison de disques. »

Carla Bru
ni lui a écrit « Déranger les pierres » qu'elle chante également sur son prochain album.

Entre
deux séances d'enregistrement, Benjamin Biolay, touche à tout surdoué et magicien digital, a écrit deux chansons « Rue Blanche ,Le Petit Matin Bleu » et « Sous sa grande ombrelle ». « C'est impressionnant de le voir travailler, dit Julien. Il joue de tout. Il sait tout faire. En dix minutes, il torche trois parties de trombone, une de trompette. Il joue aussi du violon, de l'ukulélé et jongle avec les samples. Il ose des choses et quand ça ne me plaisait pas, il changeait tout dans la minute sans susceptibilité ».

Maxime Le Forestier a co-signé « Restons amants » qu'il reprend lui aussi – mais de façon totalement différente- sur son nouvel album et « Dormez », une berceuse que Julien lui avait commandée. David McNeil et Jean Loup Dabadie, vieux compagnons, sont également présents. « J'aime me promener sur des écritures toujours différentes, dit Julien Clerc, car elle me permettent de tracer mon sillon musical sans me lasser, en préservant toute sa fraicheur. »

Voi
ci donc « Où s'en vont les avions ? » qui malgré son titre ne répond pas à la question. Le mystère reste entier et les cieux mystérieux.
O
n les imagine peuplés de patineurs, de petites fées, de sorcières malades et d'avions errants. Et c'est bien comme ça.
# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:52
Modifié le samedi 15 novembre 2008 05:52